Quelles pages sur un site d’électricien

Quelles pages sur un site d’électricien : urgences, IRVE, Consuel et fiche Google. Checklist pour plus d’appels. Acrux.

Électricien artisan en train de travailler sur un tableau électrique dans un logement.
Sur Google, le client choisit celui qui rassure en cinq secondes : métier, ville, preuve, numéro. Photo : Pixabay - Pexels

Introduction

Le détail de l’offre est sur la page création site internet artisan.

Ce guide complète la page site internet électricien. Il liste les pages à prévoir sur le site du client.

Un particulier tape « électricien près de chez moi » à 21 h. Le disjoncteur a sauté, le tableau sent le chaud, ou le notaire réclame un Consuel avant la vente. Google lui montre trois noms. Il en appelle un. Les autres n’existent pas.

Le problème n’est pas le métier. C’est que, sur Google, la plupart des électriciens se ressemblent : « électricité générale », photo de stock, numéro noyé, aucune ville écrite, aucun label visible. Le client n’a pas le temps de comparer. Il choisit celui qui rassure en cinq secondes.

La solution n’est pas un site « plus joli ». C’est un site internet pour électricien pensé comme votre camion : métier clair, zone claire, preuves visibles, téléphone sous le pouce. Couplé à une fiche Google soignée, c’est ce qui vous sort du lot sans passer vos soirées derrière un écran.

Pourquoi tous les électriciens se ressemblent sur Google

Le génie électrique français pèse près de 29 milliards d’euros et compte plus de 77 000 entreprises, dont l’immense majorité sont des artisans et des TPE de moins de dix salariés. L’activité a encore progressé en 2024, portée par la rénovation, les mises aux normes et le dépannage.

Résultat : dans une ville moyenne, une recherche « électricien + ville » affiche toujours les mêmes trois fiches, puis une liste de sites qui disent tous la même chose. « Entreprise d’électricité depuis 20 ans. Devis gratuit. Intervention rapide. » Personne ne sait qui fait vraiment les bornes IRVE, qui sort le week-end, qui couvre le quartier, qui a le Qualifelec.

Google, de son côté, classe surtout sur trois critères : la pertinence (vous faites bien ce que le client cherche), la distance (vous êtes dans sa zone) et la notoriété (avis, mentions, cohérence de vos infos).

Si votre site ne dit ni le métier précis, ni la commune, ni la preuve, Google n’a aucune raison de vous préférer au voisin. Le client non plus.

Trois situations qu’on voit tout le temps :

  • Le site existe, mais l’accueil parle d’« électricité générale ». Le client qui cherche une wallbox ou un Consuel pour une vente part ailleurs.
  • La fiche Google est incomplète : mauvaise catégorie, pas de zone, photos de stock, avis datés de 2022.
  • Le téléphone n’est pas cliquable sur mobile. Or la majorité des recherches d’artisan se font sur smartphone, souvent en urgence.

Vous n’avez pas à « battre Internet ». Vous avez à être plus clair que les trois noms déjà affichés.

Ce que le client cherche vraiment avant d’appeler

Un client d’électricien ne visite pas un site pour admirer un logo. Il veut une réponse rapide à cinq questions.

  1. Vous intervenez dans ma commune, oui ou non ?
  2. Vous faites exactement mon problème (panne, tableau, Consuel, borne) ?
  3. Vous êtes joignable maintenant ?
  4. D’autres clients ont déjà été contents ?
  5. Vous avez les qualifications qui vont avec (Qualifelec, IRVE, RGE, décennale) ?

Si la réponse n’est pas visible en haut d’écran, il tape sur le numéro du suivant.

Les recherches se répartissent en deux familles. Les traiter de la même façon, c’est perdre l’une ou l’autre.

Urgences

  • électricien urgence [ville]
  • disjoncteur qui saute [ville]
  • panne électrique [quartier]
  • électricien près de chez moi

Projets

  • mise aux normes électrique [ville]
  • rénovation tableau électrique
  • Consuel vente maison
  • borne de recharge IRVE [ville]
  • installation électrique maison neuve

L’urgence veut un bouton « Appeler ». Le projet veut une page claire, des photos avant/après, un formulaire court et vos labels. Un bon site internet pour électricien fait les deux, sans tout mélanger sur la même page d’accueil.

Côté chiffres, environ 46 % des recherches Google ont une intention locale. Sur ces recherches, le pack Maps (les trois fiches en haut) capte souvent autour de 40 % des clics.

Être hors de ces trois noms, c’est laisser le voisin prendre l’appel. Être dedans sans site rassurant, c’est recevoir l’appel… puis le perdre dès que le client vérifie qui vous êtes.

Les pages d’un site internet pour électricien qui font la différence

Pas besoin de vingt pages. Il faut les bonnes, rédigées comme vous parlez sur le chantier.

Page d’accueil

Métier + ville dès la première ligne. Exemple : « Électricien à Clamart et alentours - dépannage, mises aux normes, bornes IRVE. » Numéro cliquable. Bouton WhatsApp si vous répondez vraiment. Trois preuves : un avis récent, un label, une photo de vrai tableau. Zone d’intervention listée, pas « toute la région ».

Page dépannage / urgences

Courte. Titre du type « Électricien urgence [ville] ». Horaires réels (nuit, week-end, ou pas). Délai annoncé sans promesse impossible. Bouton d’appel collé en haut. Cette page ne doit pas voler la place des projets : beaucoup d’électriciens vivent surtout des chantiers (mises aux normes, tableaux, IRVE), le dépannage sert à capter l’appel du soir.

Une page par famille de travaux

  • Mise aux normes NF C 15-100 et rénovation de tableau
  • Consuel et diagnostic pour vente
  • Borne de recharge IRVE / wallbox
  • Éclairage et courant faible, si vous le faites vraiment
  • Maison neuve / chantier promoteur, si c’est votre cœur de métier

Chaque page répond à une recherche précise. « Borne de recharge IRVE Paris 15e » n’est pas la même intention que « disjoncteur qui saute Montrouge ». Une page « nos services » unique ne peut pas les deux.

Installation d’une borne de recharge IRVE par un électricien chez un particulier.
Une page « borne IRVE » n’est pas une page « disjoncteur qui saute ». Une URL par intention. Photo : Ed Harvey - Pexels

Page zones

Listez les communes, les arrondissements ou le rayon. « autour de Clamart » ou « Paris 14e, Paris 15e, Montrouge, Châtillon ». Google et le client comprennent la même chose. « Nous intervenons partout » ne veut rien dire et vous affaiblit localement.

Page réalisations

Photos de vos chantiers : tableau avant/après, wallbox posée, gaine propre, Consuel en main. Pas une banque d’images. Un artisan qui photographie ses chantiers au téléphone, en lumière réelle, gagne plus de confiance qu’un site « luxe » sans preuve. On détaille la méthode dans notre article sur photographier ses chantiers.

Page contact / devis

Formulaire court : nom, téléphone, commune, type de besoin (panne, Consuel, borne, tableau). Case pour envoyer une photo du tableau. C’est tout. Un formulaire de dix champs, le dimanche soir, fait fuir.

Chez Acrux, le Pack Essentiel pose déjà ces bases (accueil, qui je suis, services, réalisations, contact). Le Pack Premier ajoute les pages par ville ou zone, du type « électricien Clamart », qui collent exactement à ce que les gens tapent.

Fiche Google + site : le duo qui vous sort du lot

Le site ne remplace pas la fiche Google Business Profile. La fiche ne remplace pas le site. Ils se confirment l’un l’autre.

La fiche décide si vous apparaissez dans les trois noms. Le site décide si le client décroche après avoir cliqué, ou s’il revient en arrière.

À aligner partout (fiche, site, PagesJaunes, facture) :

  • Le même nom
  • Le même téléphone
  • La même zone
  • La même catégorie principale : électricien

Catégories secondaires utiles si elles sont vraies : installation de bornes de recharge, entrepreneur en éclairage, entrepreneur en systèmes de sécurité, etc. Une mauvaise catégorie vous fait disparaître des bonnes recherches.

Photos de fiche : chantier, camion, visage, tableau, borne. Google et le client préfèrent le réel au catalogue.

Avis : un avis daté de la semaine dernière pèse plus que vingt avis de 2021. Demandez-le en fin de chantier, QR code sur la facture ou SMS avec le lien direct. La méthode concrète est ici : obtenir des avis Google rapidement.

Si vous travaillez depuis chez vous, configurez la fiche en zone d’intervention (sans afficher l’adresse du domicile). Sinon Google vous classe dans un rayon trop petit et vous ratez une grande partie de votre vraie zone.

Pour voir où vous en êtes aujourd’hui, le plus simple est de taper « électricien + votre ville » sur votre téléphone, au centre de la commune. Notez les trois noms. Si le vôtre n’y est pas, le site seul ne suffira pas. Notre audit de visibilité locale fait ce constat en moins d’une minute.

L’offre visibilité locale Acrux sert exactement à ça : fiche propre, infos cohérentes, avis, suivi des positions dans vos communes. Le détail de ce qui marche vraiment est aussi dans Comment être visible sur Google quand on est artisan.

Preuves, labels et photos : ce que vos concurrents oublient

Un électricien a de grandes responsabilités. Le client vous confie le tableau de sa maison, parfois une vente immobilière, parfois une voiture à 40 000 € à brancher. Il cherche des preuves.

Affichez en haut de page, pas cachés en bas :

  • Qualifelec
  • Qualification IRVE si vous posez des bornes
  • RGE si vous faites de la rénovation énergétique
  • Assurance décennale
  • Mention Consuel si vous livrez des attestations

Le logo seul ne suffit pas. Une phrase simple aide : « Qualifié IRVE - pose de wallbox pour particuliers à [ville]. » Le client qui a une aide ou un syndic derrière lui veut cette ligne.

Les avis doivent parler du chantier, pas d’un simple « merci super ». « Consuel obtenu en huit jours pour la vente de notre appartement à Montrouge » convertit plus que « très professionnel ».

Photos utiles, dans l’ordre :

  1. Tableau avant / après
  2. Borne posée, câble propre, notice visible
  3. Vous sur le chantier (casque, gants, vrai logement)
  4. Camion ou enseigne, pour ancrer le local
Électricien casqué en intervention sur un tableau électrique, gants et outils visibles.
Une photo de vrai chantier, casque et gants, rassure plus qu’un visuel de catalogue. Photo : Fatih Yurtman - Pexels

Évitez les photos de gratte-ciel américains et les visuels générés. Le client local reconnaît tout de suite le faux.

Côté textes, écrivez comme au téléphone. « On refait le tableau, on met aux normes, on vous laisse le Consuel. » Pas « notre équipe pluridisciplinaire vous accompagne dans votre transition énergétique ». Le premier inspire confiance. Le second ressemble à tout le monde.

Comment un site internet pour électricien capte urgences et projets

Le piège classique : un accueil 100 % urgence alors que 80 % du chiffre vient des projets. Ou l’inverse : un beau site « rénovation » sans bouton d’appel le dimanche.

Séparez les chemins.

En haut de toutes les pages
Numéro + « Appeler ». Le client en panne n’ira pas chercher le contact.

Sur l’accueil
Deux blocs nets : « Panne / dépannage » et « Devis projet (tableau, Consuel, borne) ». Chacun mène à sa page.

Sur les pages projet
Formulaire filtré. Type de logement, délai (vente dans deux mois ou travaux à planifier), photo du tableau. Vous recevez moins de demandes hors sujet. Vous gagnez du temps le soir.

Sur la page urgence
Pas de roman. Ville, horaires, bouton, une preuve. Si vous ne sortez pas la nuit, dites-le. Un client prévenu reste. Un client trompé laisse un avis à une étoile.

Pages par commune, si vous jouez plusieurs villes
« Électricien Montrouge - mises aux normes et dépannage » n’est pas une copie de « Électricien Châtillon ». Changez la zone, deux exemples locaux, un avis de la commune. Google et les assistants (ChatGPT, Perplexity, Gemini) s’appuient sur ces pages claires pour citer un pro local. C’est aussi ça, se démarquer en 2026 : être trouvable par Google et par les outils qui résument Google.

Combien ça change concrètement

Pas de promesse miracle. Des ordres de grandeur réalistes, vus sur le terrain.

Un électricien déjà recommandé de bouche-à-oreille mais invisible sur « électricien + ville » se prive des clients qui ne connaissent personne : nouveaux arrivants, ventes immobilières, pannes le week-end, syndics qui googlisent trois noms.

Entrer dans le pack Maps et avoir un site qui confirme métier, zone et preuves, ça se traduit souvent par :

  • plus d’appels le soir et le samedi (urgences)
  • plus de devis Consuel / tableau / IRVE (projets mieux ciblés)
  • moins de « vous faites aussi la plomberie ? » grâce au formulaire filtré

Le ticket d’une mise aux normes ou d’une borne dépasse souvent largement le coût d’un site clair. Chez Acrux, la création démarre à 580 € HT au lancement, avec 54 € HT par mois d’accompagnement (mises à jour, sécurité, suivi). Le délai va de quelques jours à quelques semaines selon les pages et les contenus que vous fournissez. Les tarifs sont affichés sans surprise.

Le vrai levier n’est pas « plus de pages ». C’est moins d’ambiguïté que vos trois concurrents du pack.

Conclusion : se démarquer, c’est être plus clair que le voisin

Se démarquer quand on est électricien, ce n’est pas inventer un slogan. C’est répondre plus vite et plus clairement que les trois noms déjà affichés : quelle commune, quel chantier, quel numéro, quelle preuve.

Un site internet pour électricien sert à ça. Pas à « avoir une vitrine ». À transformer « électricien près de chez moi » en appel, et « borne IRVE + ville » en devis qualifié.

Si vous voulez qu’on s’occupe du site, des pages métier + ville et de la fiche Google, parlez-nous de votre zone et de vos travaux. On reste sur du concret : pages utiles, bouton d’appel, preuves visibles, suivi après mise en ligne. Vous gardez le chantier. On s’occupe de la vitrine.

Questions fréquentes

Les réponses essentielles pour un site internet d’électricien qui sort du lot.

Non. Le site confirme qui vous êtes. La fiche Google décide si vous êtes dans les trois noms du pack Maps. Les deux doivent dire la même chose : métier, ville, téléphone, avis.
Cinq pages bien faites suffisent pour démarrer : accueil, services, réalisations, zones, contact. Ajoutez une page urgence et une page par famille de travaux (tableau, Consuel, IRVE) dès que ces recherches existent dans votre ville.
Oui, si vous intervenez vraiment dans ces communes et que la concurrence y est forte. Une page par ville utile bat une page « toute la métropole ». Inutile d’en créer trente si vous ne vous y déplacez pas.
Oui, en haut, près du bouton d’appel. Le client qui pose une borne ou vend un logement cherche cette preuve avant de composer le numéro.
Pour tester une idée, éventuellement. Pour être pris au sérieux face à trois concurrents déjà en ligne, un nom de domaine à vous, un site rapide sur téléphone et une fiche Google alignée font la différence. On compare les deux options ici : site gratuit ou site professionnel.